Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 06:59
photo Service Communication FPF

photo Service Communication FPF

La délégation FPF est revenue d'Haïti ce matin

          Composée de François Clavairoly et d’Aude Millet-Lopez pour la FPF, et de Philippe Verseils et Laura Casorio pour le DEFAP, cette visite a également été préparée en amont avec la fondation La Cause.
           La délégation s'est déplacée particulièrement à l'occasion de l'assemblée générale de la F.P.H. (Fédération protestante d'Haïti), presqu'un an après les festivités du bicentenaires du protestantisme en Haïti en juillet 2016, auxquelles une délégation FPF avait déjà participé, et quelques mois après le passage de l'ouragan Mattews en novembre 2016 à l'occasion duquel la plateforme Solidarité avait appelé au don.

      Cette visite est donc l'occasion de faire le point avec les différents partenaires sur les actions soutenues : réseaux des écoles de la FEPH - Fédération des écoles protestantes d'Haïti (reconstruction post ouragan Mattews), Fédération protestante d'Haïti, soutien aux orphelinats, aide aux déplacés suite à l'ouragan Mattews et reforestation avec l'ONG Adra-Haïti...

     pour voir la suite, cliquer sur le lien ci-dessous

photos Service Communication FPFphotos Service Communication FPF

photos Service Communication FPF

Repost 0
Published by Aumônerie protestante aux aéroports
4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 16:01
Rencontrer le Christ ressuscité

                 « Jésus est la vie. »     

           La résurrection de Jésus est manifestation de la vie. Cette affirmation (1ère Epître de Jean) a toujours surpris. Elle déconcerte les sages (ce dont je suis navré pour eux). Des préhistoriens ont découvert les traces d’hominiens datant de 3 millions ½ d’années dans la cendre des volcans de l’Afrique Australe. Ils sourient. Mais ils sont en retard de 19 siècles.

      Ceux qui ont rencontré le Christ ressuscité, vivaient depuis plusieurs années quand ils ont eu la fulgurante révélation que la vie était là, en Jésus Ressuscité. Un mystère d’Amour et de Création était là. Seul l’amour peut reconnaître le ressuscité. Pilate n’a rien vu et rien compris, ni Hérode, ni le tribunal du Sanhédrin, ni les passants. Mais les disciples en prière dans la Chambre Haute, Pierre, Jean, Marie-Magdeleine ont retrouvé le Christ vivant.

     Seul l’amour reconnait le nouveau visage du vainqueur de la mort. Seuls ceux que le Christ visite peuvent encore aimer. Aimer est toujours un miracle. Frère, tu aimes par miracle. Cette Eglise secouée par tant de folie autodestructrice fratricide, ne vit que par miracle. Le Christ n’a pas fondé une Institution, une Eglise. Les disciples des premiers siècles et les Huguenots des siècles passés avaient bien compris le besoin de communautés de maison et des fidélités à inventer.

   Le Christ est venu. Il ne cesse de venir, de créer le Royaume de Dieu. Il est le Sauveur, non de quelques privilégiés, de quelques initiés appartenant à des organismes limités.

        Il est le Sauveur du monde.

                                                                                                      pasteur Christian Mazel

Repost 0
Published by Aumônerie protestante aux aéroports
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 15:33
Repost 0
Published by Aumônerie protestante aux aéroports
2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 15:23
Repost 0
Published by Aumônerie protestante aux aéroports
28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 13:00
Reportage sur les aumôniers de Roissy-CDG
Repost 0
Published by Aumônerie protestante aux aéroports
22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 09:09

 

Le Psaume 128

commence par ces mots:

"Heureux celui qui craint le Seigneur

et marche dans ses voies!"

Le verbe traduit par marcher

dans ce verset 1 veut dire en hébreu

"aller, marcher, voyager, suivre..."

 

        A l'aéroport, l'aumônier que je suis marche beaucoup... marche d'un terminal à l'autre, marche à la rencontre des gens, marche vers un rendez-vous prévu à l'avance, marche pressée, marche méditative, marche priante...

      Souvent, au cours de ces pérégrinations quotidiennes, je pense à Jésus qui, nous disent les Evangiles; a beaucoup marché pendant ses trois ans de ministère terrestre.

       A une époque où ceux qui étaient peu fortunés voyageaient essentiellement à pied, il a arpenté la Galilée en long et en large et en travers. Il a traversé des territoires païens. Il a fait des allers et retours incessants en sillonnant des régions qu'il connaissait bien pour aller vers les hommes et les femmes de son époque, en étant à leur écoute, les encourageant et les fortifiant.

     Il nous invite nous aussi à marcher sur le chemin parfois escarpé de la vie. Il nous exhorte à ne pas baisser les bras, mais au contraire à continuer à avancer, malgré les difficultés de la route et les obstacles qui peuvent se dresser devant nous, en marchant avec confiance vers le Royaume qui nous est promis.

                                                                                                            Anniel Hatton

Repost 0
Published by Aumônerie protestante aux aéroports
19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 08:24
Martin Luther

Martin Luther

Repost 0
Published by Aumônerie protestante aux aéroports
18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 11:16

    Auteure de

"Je suis encore vivante"

(Paris, Le Cerf, 2013), 

Naomi Baki,

ancienne réfugée sud-soudanaise, 

nous fait partager son expérience

 

 

Arrivée sans papiers en 2011, reconnue réfugiée, puis naturalisée française fin 2015, c’est un parcours peu commun ! Quel rôle a joué votre foi dans tout cela ?

      Sans la foi en Dieu, tout cela n’aurait pas pu se faire. Je serais morte depuis longtemps, et la France ne m’aurait jamais vue. Tout a commencé par la confiance en Dieu, et faire des pas de la foi avec Lui. Dieu a fait pour moi ce qui paraissait impossible.

       Je crois ce verset de Jean 15 : 7 : « Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé ». La condition, c’est de demeurer en Dieu. Le suivre.

        Avant que je vienne en France, j’ai dit à Dieu : « le pays qui me donnera des papiers, je le prendrai comme mon pays ». Je prends complètement la France comme mon pays. La France est une contrée dont beaucoup de gens rêvent, mais beaucoup n’ont pas cette opportunité de s’y installer. Moi j’ai eu cette opportunité et c’est une grâce dont je suis très reconnaissante. Je vais faire de mon mieux comme tout Français pour ce pays. Je ne peux pas être plus reconnaissante. Nous avons retrouvé une identité légale grâce à la France. Si ma vie est construite aujourd’hui, c’est en France que cela a pu se faire. Avant, je ne pensais plus cela possible.

En tant que Sud-Soudanaise, vous avez dû apprendre le français, et vous continuez à vous perfectionner. Que pensez-vous de cette langue ?

      Le français est une très belle langue. C’est très riche. Il y a des règles, conditions, que nous ne trouvons pas dans d’autres langues. C’est une langue fière, une langue de débat, une langue de perfection. Je suis quelqu’un qui apprend les langues vite.

       Avec le français cela prend du temps, à cause de toutes les procédures de vie. Je dois tout commencer depuis le début, je dois accompagner mon enfant, il y a beaucoup de questions administratives, je dois comprendre, m’adapter. Parfois, cela me paraît écrasant. Mon apprentissage de la langue progresse parfois peu. Je parle avec les gens, j’écoute un peu la radio, mais je ne regarde pas la télévision, j’utilise le dictionnaire souvent quand je lis.

       Depuis que je suis en France, je me suis habituée aux gens de Picardie. Mais une fois, j’ai entendu l’accent venant de Provence, et je me suis demandée, « sont-ils français ? » Après quelques minutes, j’ai réalisé que oui. Je ne savais pas qu’il y avait différents accents.

        Le culte, la lecture de la Bible, m’aident aussi pour le français, mais ce n’est pas du vocabulaire de la vie quotidienne...

Comment voyez-vous aujourd’hui la crise des réfugiés ?

   Jésus et sa famille ont été réfugiés. Ils sont partis se réfugier en Egypte, pour fuir un massacre.

     Je vois que ce n’est pas facile, aujourd’hui, en Europe. Je comprends. On ne sait pas qui est qui. Intégrer tous les arrivants, commencer le travail, les familles, l’aide sociale… Tout cela coûte, et cela pèse sur ceux qui travaillent déjà. L’adaptation culturelle est difficile. Certaines personnes, qui arrivent en Europe, n’ont connu que la violence…. parfois aussi, certains viennent pour de mauvaises raisons. Il y a ce proverbe qui dit, « un oignon pourri peut corrompre tout le sac ». Ce n’est pas facile !

        Mais ce que je sais, c’est que l’Eglise doit aider. L’Eglise n’est pas le gouvernement. Le gouvernement fait sa part, on ne peut pas attendre de lui qu’il fasse comme l’Eglise. L’Eglise doit accueillir et montrer Jésus par ses paroles et ses actes.

       Etre réfugié ce n’est pas un état permanent. Beaucoup de Français ont été réfugiés par le passé. Les protestants le savent.

        Etre réfugié n’est pas une identité, c’est un passage. Avant d’être réfugié nous sommes tous des êtres-humains.

        Notre identité se trouve en Dieu, qui nous a tous faits.

 

                                                                       extraits d'une interview faite par Sébastien Fath,

                                                                           dans Fil-Info Francophonie du 30 mai 2016

Repost 0
Published by Aumônerie protestante aux aéroports
17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 12:14

   

 

    A la croix, ils étaient bien peu nombreux, les disciples et les proches de Jésus qui lui étaient restés fidèles.

    Jean, Marie et quelques autres, complètement désemparés et déboussolés par les évènements dont ils étaient les témoins impuissants...

    

      Jésus qui s'était donné sans compter pour tous ceux qui venaient à lui, riches ou pauvres, petits ou grands de ce monde, bien portants ou malades, les approchant sans crainte de contagion, les écoutant avec la plus grande compassion, leur parlant avec une extrême bonté, les touchant de sa grâce et de sa main réconfortante et guérissante, avait été trahi, abandonné, et fui par ceux-là même qu'il avait accompagnés, et dont il était le plus proche.

     Quelle douleur pour lui! Quelle tristesse! Quel intense sentiment de solitude en plus des horribles souffrances physiques de la crucifixion!

     Nous ne pouvons imaginer combien cela a dû être terrible pour lui psychologiquement, et même spirituellement, au point de crier: "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?"

    Et pour le petit groupe de ceux qui lui étaient restés fidèles, l'accompagnant de leur affection tout au long de son agonie par leur présence au pied de la croix, que d'interrogations et de doutes dans leur cœur dévasté par la souffrance et l'incompréhension!

      Lorsque, le jour de Pâques, Marie de Magdala découvre à son immense surprise que Jésus est ressuscité, et qu'elle est appelée à transmettre ce message de joie et d'espérance aux autres disciples, tout change: tout change pour ceux qui avaient quitté Jésus par lâcheté. Tout change pour ceux qui l'avaient abandonné par peur de subir le même sort que lui. Tout change pour ceux qui, sans même s'en rendre compte, en lui faisant défection, avaient fait le jeu de ses opposants.

          Et les voilà qui reviennent tout à coup vers lui comme si de rien n'était.

    Et ce qui est encore plus surprenant, c'est que Jésus ressuscité les accueille avec un grand amour. Il leur pardonne leur manque de foi, leur couardise, leur défection. Il les réintègre même au groupe de ses disciples, les remotivant, les redynamisant, et leur donnant une mission à répandre dans le monde entier: témoigner de sa résurrection, source d'espérance pour tous!

    A Simon Pierre l'impulsif, qui l'avait renié, et donc symbole par excellence du lâcheur sur qui on ne peut pas compter, Jésus dit: "Suis-moi!"

    Pâques, fête de la réconciliation... Pâques, fête du retour au bercail des brebis perdues... Pâques, fête de l'envoi en mission des enfants prodigues... Pâques, fête de l'amour divin qui endure tout, qui supporte tout, qui pardonne tout...

      Pâques, fête de l'espérance!

                                                                                                            Anniel Hatton

Repost 0
Published by Aumônerie protestante aux aéroports
15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 20:44

Culte de Pâques

dimanche 16 avril

à 17h

au terminal Sud d'Orly

 

Bienvenue!

Repost 0
Published by Aumônerie protestante aux aéroports