Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 06:43

 

DSCN5148.JPG

A Orly, on aime les fêtes.

Et quand une jeune compagnie comme Air France célèbre ses 80 ans, alors on ne va surtout pas manquer l'occasion de fêter un tel évènement!

Ce jeudi 14 novembre, je suis au terminal ouest.

Une voix féminine fait une annonce aux hauts-parleurs, et soudain, apparaissent au niveau départs du hall 2 des hôtesses de l'air dont l'uniforme retrace l'évolution de l'habillement du personnel de cette compagnie, des années 1940 à nos jours.

DSCN5156

Autour d'une pièce montée entièrement constituée de macarons de différentes couleurs, une chorale souriante entraînée par une soliste dynamique se met en place.Outre différents membres de l'encadrement administratif du terminal, on peut y reconnaître les directeurs de l'aéroport et du terminal ouest.

DSCN5158


Une atmosphère bon enfant qui réjouit les passagers et accompagnants de l'assistance...

DSCN5162.JPG

 

                                                                                                                      Anniel Hatton

Repost 0
Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Actualité aéronautique et aéroportuaire
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 18:10

 

Loué sois-tu

Pour la parole humaine,

Celle qui hésite au bord du mystère,

Celle qui se presse à exprimer la joie,

Celle qui trébuche quand s'y mêlent les pleurs,

Celle qui murmure l'amour au matin,

Celle qui gronde d'espoir contenu,

Celle qui chante sans pouvoir s'arrêter,

Celle qui donne le goût de vivre,

Le courage de lutter,

Et l'espérance d'un jour nouveau.

 

Oui, il est bon de te louer,

De parler dans l'estime du langage d'homme

Et de poursuivre chaque jour

Notre tâche d'ouvrier de la parole.

 

Jean-Yves Quellec, dans "Dieu nous prend en chemin", Le Centurion, 1979

Repost 0
Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Spiritualité
12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 05:59

 DSCN1389.JPG

Elle est toujours souriante, disponible et accueillante, Hanta, s'empressant auprès de ceux qui ont besoin d'elle et qui lui sont confiés. Elle fait partie de ces membres du personnel que l'on voit se déplacer continuellement sur toute la plateforme et qui se mettent au service de ceux qui ont besoin d'un accompagnement personnalisé.

Hanta, quand j'étais à Roissy, il y a quelques semaines encore, je vous voyais arpenter les coursives et les galeries de la plateforme en permanence, en poussant un fauteuil roulant, parfois vide, parfois avec un passager à mobilité réduite. Quelle est votre fonction exactement et en quoi consiste votre travail?

J'exerce le métier d'agent d'accompagnement, c'est-à-dire que j'assure l'assistance des PHMR (personnes à mobilité réduite-ndlr), lors de leur départ notamment. Cela va de l'enregistrement des bagages, au passage des poste filtrage en porte d'embarquement, et à la mise en place dans l'avion si besoin est.  Je fais aussi l'accueil de ces personnes à leur arrivée pour les aider jusqu'à la sortie. 

 Depuis combien de temps travaillez-vous à l'aéroport de Roissy?

 Je suis à l'aéroport de Roissy depuis 5 ans exactement.

 Quels sont vos horaires? Avez-vous ce qu'on appelle communément des horaires de bureau, ou bien êtes-vous en "horaires décalés", comme beaucoup de salariés de la plateforme?

Mes horaires actuels ne sont plus variables  depuis 2 ans. Je travaille de 9h à 17h45 quatre jours par semaine. J'ai négocié cet horaire afin de pouvoir assister au culte du dimanche et participer à des activités paroissiales. 

Vous avez toujours un sourire à adresser aux personnes que vous rencontrez... Comment faites-vous? Vous avez parfois des problèmes vous aussi et non des moindres. Et votre travail semble souvent lourd et contraignant. Ce ne doit pas toujours être facile...

Les distances à parcourir dans l'aéroport avec la chaise et le passager sont très grandes. Et c'est ce qui est le plus contraignant. Ces deux dernières années, j'ai commencé à ressentir la fatigue plus qu'auparavant. Cependant, j'essaie de garder mon sourire malgré cette fatigue physique parce ce que je sais pertinemment que certains passagers ont vraiment besoin d'assistance en chaise roulante, que ce soit occasionnelle (suite à un accident) ou permanente pour ceux qui sont atteints d'une maladie. Mais il faut reconnaître qu'il reste malgré tout une minorité de personnes qui n'ont pas vraiment besoin d'assistance, mais qui profitent de cette possibilité parce que cela leur permet de passer en priorité devant les autres passagers. Parfois ces personnes-là  sont celles qui sont les plus exigeantes et qui exigent le maximum de nous. 

 Hanta, vous êtes protestante. Nous avons eu l'occasion de prier ensemble à plusieurs reprises dans une des chapelles de l'aéroport. Est-ce que votre foi a un impact sur la façon dont vous accomplissez votre travail quotidien?

Oui, certainement. La foi est ce qui me donne la force tous les jours d'aller travailler et d'accomplir

correctement les missions qui me sont confiées ainsi que de prêter le maximum d'attention aux

passagers que je prends en charge.

 

                                                                                                              propos recueillis par Anniel Hatton

Repost 0
Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Actualité aéronautique et aéroportuaire
11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 08:16

O Seigneur,

merci pour ta grâce

qui nous sauve

et nous aide à faire les bons choix

pour notre existence.

 

Merci de nous révéler

au jour le jour

ta volonté pour notre vie.

 

Merci de nous rappeler

que tu es toujours là,

à nos côtés,

même si, par moments,

nous n’en sommes pas conscients.

 

Merci de nous ramener à toi

lorsque nous nous éloignons de toi.

 

Merci de nous relever

si nous tombons.

 

Merci pour ton dynamisme

qui nous transforme

et nous donne la force

de devenir autour de nous

des  messagers de ton espérance,

de ta paix et de ton amour,

pour ta seule gloire.

 

                                                Anniel Hatton

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Aumônerie protestante des aéroports
10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 06:07

a01d4222-e4c4-429f-9458-4758c26e906d-ADPPriere

 

Vous cherchez des infos pratiques

sur les lieux de prière des aéroports de Paris?


Rendez-vous à la rubrique "Services" du site Aéroports de Paris: 

 www.aeroportsdeparis.fr/


Cliquez ensuite sur "Services confort",

puis sur "Détente", et enfin sur "Espaces Prière". 


Et si vous vous trouvez déjà à l'aéroport, suivez le pictogramme ci-dessus... 

 


Repost 0
Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Actualité aéronautique et aéroportuaire
9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 06:16

 

Seigneur Jésus,

tu n’es pas venu réprimander ni condamner,

mais encourager, c’est-à-dire sauver.


Tu n’es pas venu nous répéter nos manques,

que nous connaissons parfaitement sans toi,

mais nous enlever les péchés

que nous ne pouvons pas nous pardonner à nous-mêmes.


Auprès de toi il n’y a heureusement aucun prix d’excellence,

mais bienheureusement de multiples prix d’encouragement.


Car il nous est si facile de nous décourager les uns les autres (…)

Il faut peu de chose pour que le découragement envahisse nos châteaux de sable (…)


Dispose-nous à encourager les femmes et les hommes,

les vieillards et les enfants.


Dispose-nous à encourager les faibles,

quand ils défaillent en solitude

et les forts, quand ils assaillent en maladresse.


Dispose-nous à encourager même ceux qui nous découragent,

car peut-être ne sont-ils que le reflet de notre hostilité.


O Dieu, dans l’encouragement,

apprends-nous le courage et non l’attendrissement.

Sois fort en nous pour que nous devenions forts par toi.


Tu es le Dieu qui redresse le roseau courbé et qui dresse l’homme épuisé.

Tu es le Dieu du courage de l’affrontement avec la passion

et de l’abondance de la compassion.


Tu es le Dieu venu sur la terre pour encourager

chaque homme et tous les hommes,

en tenant tête aux puissances ennemies de la dérision et de l’oppression.


Que ton encouragement soit la compagnie de nos courages,

 vidés au soir du Vendredi Saint, relevés au matin de Pâques.

 

  Amen


André Dumas, «  Cent prières possibles », Editions Cana, Paris , 1982, pp.121-123

Repost 0
Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Spiritualité
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 21:58

La vie se déroule

Jour après jour

Comme un fil sans fin.

 

Dans les jours sombres

de solitude et de peine,

Seigneur tu es là

et tu me réconfortes.

 

Dans les jours heureux et riants,

Seigneur, tu ris avec moi,

et tu t’associes à ma joie.

 

Je te remets toute ma vie,

Ô Dieu, te demandant

de l’habiter, et de la remplir

de ta paix et de ton espérance.

 

                                    Anniel Hatton

Repost 0
Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Spiritualité
5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 05:28

 

168781 1625881480714 2796589 n

Grand et mince, il marche d'un air décontracté dans les galeries et les coursives de l'aéroport. Un badge discret au revers de son veston le désigne comme l'aumônier protestant d'Orly. Un salarié de l'aéroport l'aperçoit, se dirige vers lui et l'attire à l'écart. Il a apparemment besoin de parler à quelqu'un. Et l'aumônier, qu'il connaît manifestement très bien, lui semble la personne la mieux placée pour écouter ses soucis.

 

Stéphane Hervé est pasteur de l'Eglise Protestante Unie et va maintenant être appelé à exercer d'autres fonctions dans ce cadre. A l'occasion de son départ, il a accepté de répondre à quelques questions sur son parcours personnel.

Stéphane, tu n'as pas toujours été aumônier sur une plateforme aéroportuaire. As-tu exercé en paroisse avant de venir à Aéroports de Paris?

Oui, après deux suffragances -remplacements- au début de mon ministère sur les paroisses de Briançon-Queyras et d'Aulnay-sous-Bois,  j'ai occupé le poste pastoral de Nanteuil-les-Meaux/Coulommiers en Seine-et-Marne. C'était une paroisse de dissémination couvrant pratiquement la moitié du département. Mais après sept années passé en pays briard, j'ai souhaité découvrir une autre forme de présence de l'Eglise au monde, dans un cadre où à priori nous ne sommes pas attendus. C'est ainsi que j'ai accepté, en concertation avec mon Eglise, le poste d'aumônier aux aéroports.

Depuis combien de temps exerces-tu ce ministère très particulier? 

Je suis arrivé sur la plateforme d'Orly en septembre 2007. J'aurai donc passé six années ici sur cet aéroport.

Quel genre d'aéroport est Orly? 

C'est un aéroport en mutation. Lorsque je suis arrivé ici, Orly desservait essentiellement les territoires du Maghreb et de France. Aujourd'hui, cet aéroport est en pleine expansion. Il dessert l'ensemble de l'Europe jusqu'en Russie, et aussi les États-Unis. Cet aéroport retrouve pleinement une envergure internationale, et cela se ressent sur les gens que nous côtoyons quotidiennement.

 A quoi ressemble la journée d'un aumônier? Certaines personnes n'imaginent même pas ce qu'un aumônier peut faire dans un endroit pareil et à quoi il peut bien servir…

 C'est vrai et pourtant ce lieu est loin d'être neutre. S'il est pour la plupart d'entre nous synonyme de voyages, d'évasions, la réalité est souvent différente. C'est un lieu chargé d'émotion. On s'y retrouve, on s'y sépare aussi. On y part pour retrouver la famille à l'occasion d'événements joyeux ou tristes. L'aéroport est finalement un concentré de vie. Dans ce contexte, nous sommes amenés à partager les joies, mais plus souvent la détresse des passagers.

Et puis, une aumônerie dans un aéroport est lieu empreint de neutralité; ceux qui la fréquentent et qui se confient à nous, s'y sentent -à tort ou à raison- plus en confiance et moins jugés que dans une institution religieuse plus officielle. Le plus souvent, il s'agit d'une rencontre unique, sans lendemain; ce sont des circonstances favorables à la franchise et à un "lâcher-prise". Un dialogue se réinstaure  parfois.

C'est ainsi que j'ai envisagé mon ministère sur Orly, en privilégiant le rencontre et l'écoute aux aspects purement religieux.

Tu participes en tant que représentant de l'aumônerie protestante aéroportuaire aux commémorations annuelles du crash de l'avion Rio-Paris de 2009. En quoi la présence d'un aumônier est-elle utile dans ce genre de circonstances?

 Toute personnes concernée directement par un drame tel que celui du crash du vol Rio-Paris est confronté à une remise en question violente du sens de l'existence et parfois de son absurdité. Là encore, il me paraît important de mettre en avant la relation et l'écoute. Il s'agit pour moi très clairement de prendre en compte la détresse des familles. Proclamer d'emblée la résurrection est une seconde gifle qu'on inflige aux familles endeuillées, comme si l'on ne voulait pas écouter leur colère et leurs doutes. Il s'agit véritablement d'un accompagnement, d'un cheminement qui doit conduire les familles à se dire qu'elles peuvent avec le temps faire l'expérience de résurrections dans leur vie. C'est pourquoi il me semble important qu'une même équipe d'aumôniers soit chaque année présente lors des commémorations.

Quel(s) souvenir(s) retiendras-tu de ces six années passées sur la plateforme aéroportuaire d'Orly?

C'est une expérience que je souhaite à beaucoup de ministres des cultes. J'ai eu l'impression au cours de cette expérience de revenir à l'essentiel. Mettre au cœur de ma foi non pas la pratique religieuse mais mon prochain. Ce fut pour moi une démarche et une expérience "très pastorale".

 

  propos recueillis par Anniel Hatton

Repost 0
Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans La vie des aumôneries
4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 06:34

 

DSCN5133.JPG

 

Seigneur, sur la plateforme d’un aéroport,

on assiste à des flux migratoires incessants.

 

Des individus de toutes origines, de tous bords, des hommes,

des femmes, des enfants arrivent, pressés, anxieux,

chargés de bagages en tous genres, espérant trouver

une vie meilleure en ces lieux parfois si inhospitaliers.

 

D’autres partent, courbés sous un lourd sac-à-dos

où ils ont entassé les petits trésors

qu’ils ne pouvaient pas laisser, souvenirs sans valeur

et sans importance auxquels ils tiennent pourtant plus que tout.

 

Portés par un rêve de pays lointains,

ils ont le cœur ensoleillé

par l’espoir d’une existence dorée.

 

Parfois, Seigneur, ces deux groupes,  si différents

et si semblables à la fois, se heurtent les uns les autres

en des rencontres imprévues et improbables.

 

Images d’une société planétaire à l’équilibre instable,

ils se cherchent et se fuient en même temps,

voyant dans le regard des autres le reflet

de ce qu’ils ne veulent plus vivre

et pourtant que leurs vis-à-vis recherchent.

 

Et ils avancent tous, se croisent et s’écartent, repoussant

avec vigueur une image d’eux-mêmes qu’ils ne veulent plus voir.

 

Seigneur, nous te les remettons tous,

ceux qui arrivent et ceux qui partent.

 

De nos mains entr’ouvertes nous te tendons leurs rêves

te demandant d’en accomplir quelques-uns,

afin qu’au fond d’eux-mêmes l’espérance reste vivante et forte,

leur donnant une raison de vivre et un sens à leur existence.

 

Et enfin, but ultime auquel ils n’ont peut-être même pas pensé,

que le souffle de ton Esprit Saint gonfle leurs voiles

et les pousse sur le chemin qui mène vers toi.

 

                                                            Anniel Hatton

Repost 0
Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Spiritualité
3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 06:04

images-copie-3En septembre 2011, Françoise Larribe racontait à Jean-Luc Mouton, pour  le journal "Réforme", ce qu'elle avait vécu en tant qu'otage au Niger en compagnie de son mari Daniel. Libérée par ses geôliers pour que le cancer dont elle était atteinte puisse être traité, elle attendait la libération des autres otages avec une angoisse mêlée de confiance en ce Dieu en qui elle croyait dur comme fer.

Alors que cette libération tant attendue s'est produite cette semaine, après trois ans d'espoirs sans cesse déçus, voici quelques extraits du témoignage de cette femme qui a su garder la foi dans l'épreuve... une formidable leçon de vie et de foi:

"Nous avons vécu au désert dans une vaste région aux paysages parfois somptueux entre Niger et Mali, un espace grand comme la France. Mais le plus éprouvant peut-être était de ne rien pouvoir faire, de ne rien posséder, ni livre, ni objet. Le dépouillement complet...

Après plusieurs mois de cette situation-là, on tente même de ne plus penser à ses proches et à tous les siens, sinon, on ne s’en remet pas. Si je pensais à mes filles, je m’effondrais. À certains moments, malgré ma conviction qu’elles étaient prises en charge par ma famille, j’étais désespérée.

Dans ces moments, Daniel m’a tenu la tête hors de l’eau. Il m’a stimulée, portée, secourue, tentant toujours de mettre en lumière l’un ou l’autre élément positif de notre situation. Nous n’avons jamais été si proches qu’en ces moments-là...

Si incroyable que cela puisse paraître, nous avons eu aussi des moments de “petits bonheurs” ou de joie très simples, parfois pour des choses insignifiantes mais qui portaient notre quotidien.

Je n’avais nulle envie de pleurer sur moi-même, ni de me plaindre, pas plus de demander à Dieu de nous délivrer. La prière de demande m’est en général plutôt insupportable. J’ai toujours l’impression de ne rien avoir à réclamer à Dieu, même si, en la circonstance, je priais pour mes filles.

Mais dans ce désert, j’ai le sentiment d’avoir découvert la prière. C’était comme un moment d’apaisement. Prier, c’est être en paix avec soi-même face à cet infini et à l’inconnu. Dans le silence face à moi, devant Dieu... Prier revenait simplement à tout remettre entre les mains de Dieu, j’étais entre ses mains, voilà tout... Je pense que ces temps de réflexion et d’abandon m’ont considérablement aidée et apaisée.

Ces moments me permettaient au moins d’être en paix avec moi-même et les autres. Nous n’avions rien, aucun livre quel qu’il soit, et j’ai dû passer des heures à me chanter et me souvenir des cantiques de la Réforme. J’ai retrouvé la première strophe de Confie à Dieu ta route, dont j’aime particulièrement le texte et la musique, ces paroles m’ont longtemps accompagnée. Je suis persuadée que ma culture, mon éducation, mon bagage protestant et notre expérience du désert m’ont aidée tout au long de ces mois..."

 

Repost 0
Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Evénements