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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 06:34

 

DSCN5133.JPG

 

Seigneur, sur la plateforme d’un aéroport,

on assiste à des flux migratoires incessants.

 

Des individus de toutes origines, de tous bords, des hommes,

des femmes, des enfants arrivent, pressés, anxieux,

chargés de bagages en tous genres, espérant trouver

une vie meilleure en ces lieux parfois si inhospitaliers.

 

D’autres partent, courbés sous un lourd sac-à-dos

où ils ont entassé les petits trésors

qu’ils ne pouvaient pas laisser, souvenirs sans valeur

et sans importance auxquels ils tiennent pourtant plus que tout.

 

Portés par un rêve de pays lointains,

ils ont le cœur ensoleillé

par l’espoir d’une existence dorée.

 

Parfois, Seigneur, ces deux groupes,  si différents

et si semblables à la fois, se heurtent les uns les autres

en des rencontres imprévues et improbables.

 

Images d’une société planétaire à l’équilibre instable,

ils se cherchent et se fuient en même temps,

voyant dans le regard des autres le reflet

de ce qu’ils ne veulent plus vivre

et pourtant que leurs vis-à-vis recherchent.

 

Et ils avancent tous, se croisent et s’écartent, repoussant

avec vigueur une image d’eux-mêmes qu’ils ne veulent plus voir.

 

Seigneur, nous te les remettons tous,

ceux qui arrivent et ceux qui partent.

 

De nos mains entr’ouvertes nous te tendons leurs rêves

te demandant d’en accomplir quelques-uns,

afin qu’au fond d’eux-mêmes l’espérance reste vivante et forte,

leur donnant une raison de vivre et un sens à leur existence.

 

Et enfin, but ultime auquel ils n’ont peut-être même pas pensé,

que le souffle de ton Esprit Saint gonfle leurs voiles

et les pousse sur le chemin qui mène vers toi.

 

                                                            Anniel Hatton

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Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Spiritualité
3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 06:04

images-copie-3En septembre 2011, Françoise Larribe racontait à Jean-Luc Mouton, pour  le journal "Réforme", ce qu'elle avait vécu en tant qu'otage au Niger en compagnie de son mari Daniel. Libérée par ses geôliers pour que le cancer dont elle était atteinte puisse être traité, elle attendait la libération des autres otages avec une angoisse mêlée de confiance en ce Dieu en qui elle croyait dur comme fer.

Alors que cette libération tant attendue s'est produite cette semaine, après trois ans d'espoirs sans cesse déçus, voici quelques extraits du témoignage de cette femme qui a su garder la foi dans l'épreuve... une formidable leçon de vie et de foi:

"Nous avons vécu au désert dans une vaste région aux paysages parfois somptueux entre Niger et Mali, un espace grand comme la France. Mais le plus éprouvant peut-être était de ne rien pouvoir faire, de ne rien posséder, ni livre, ni objet. Le dépouillement complet...

Après plusieurs mois de cette situation-là, on tente même de ne plus penser à ses proches et à tous les siens, sinon, on ne s’en remet pas. Si je pensais à mes filles, je m’effondrais. À certains moments, malgré ma conviction qu’elles étaient prises en charge par ma famille, j’étais désespérée.

Dans ces moments, Daniel m’a tenu la tête hors de l’eau. Il m’a stimulée, portée, secourue, tentant toujours de mettre en lumière l’un ou l’autre élément positif de notre situation. Nous n’avons jamais été si proches qu’en ces moments-là...

Si incroyable que cela puisse paraître, nous avons eu aussi des moments de “petits bonheurs” ou de joie très simples, parfois pour des choses insignifiantes mais qui portaient notre quotidien.

Je n’avais nulle envie de pleurer sur moi-même, ni de me plaindre, pas plus de demander à Dieu de nous délivrer. La prière de demande m’est en général plutôt insupportable. J’ai toujours l’impression de ne rien avoir à réclamer à Dieu, même si, en la circonstance, je priais pour mes filles.

Mais dans ce désert, j’ai le sentiment d’avoir découvert la prière. C’était comme un moment d’apaisement. Prier, c’est être en paix avec soi-même face à cet infini et à l’inconnu. Dans le silence face à moi, devant Dieu... Prier revenait simplement à tout remettre entre les mains de Dieu, j’étais entre ses mains, voilà tout... Je pense que ces temps de réflexion et d’abandon m’ont considérablement aidée et apaisée.

Ces moments me permettaient au moins d’être en paix avec moi-même et les autres. Nous n’avions rien, aucun livre quel qu’il soit, et j’ai dû passer des heures à me chanter et me souvenir des cantiques de la Réforme. J’ai retrouvé la première strophe de Confie à Dieu ta route, dont j’aime particulièrement le texte et la musique, ces paroles m’ont longtemps accompagnée. Je suis persuadée que ma culture, mon éducation, mon bagage protestant et notre expérience du désert m’ont aidée tout au long de ces mois..."

 

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Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Evénements
2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 07:35

 

Seigneur,

Un proverbe chinois dit ceci:

"Un voyage de mille lieux commence par un pas."

 

Le voyage de la vie me semble souvent angoissant.

Tant de décisions à prendre,

Tant de choix m'attendent,

Qui peut-être seront décisifs

Pour la suite des évènements.

 

Aide-moi, Seigneur, à faire un premier pas,

Sans doute le plus difficile,

Puis un deuxième et encore un autre

Afin que pas à pas, avec courage,

Je sache suivre le chemin que tu m'as tracé

En affrontant les réalités du monde,

Et ainsi vivre passionnément l'aventure de la foi.

 

   Anniel Hatton

 

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Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Spiritualité
1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 08:10

 

img_1901.jpg

 

Lorsqu’un moment de prière et de partage biblique est annoncé à la sono de l’aéroport, on ne sait jamais qui va venir: passagers, membres du personnel? Parfois, l’aumônier se retrouve seul. Mais, au cours des années, il peut y avoir des « mordus de la prière » qui viennent régulièrement, et avec qui, d’une certaine manière, on tisse des liens privilégiés. C’est le cas de Catherine, qui s’est sentie un jour interpellée par Dieu, et qui est devenue une des « fidèles » du temps de prière au terminal 1 de CDG.

Catherine tu travailles dans un service de l’aéroport de Roissy depuis bien des années. Un jour, tu as décidé de venir à l’aumônerie du Terminal 1. Qu’est-ce qui t’a poussée à faire ce pas de rentrer dans le centre spirituel?

En fait, c’est grâce à une collègue de travail qui, quoi qu’il arrive, allait tous les mercredis à un rendez-vous. Cela m’intriguait énormément, car je me demandais ce qui pouvait être si important pour qu’elle abandonne ainsi ses tâches. Intriguée, je finis par lui poser la question. Elle me répondit le plus simplement du monde, comme si c’était une évidence : « Je vais à l’aumônerie, viens avec moi ». C’était à l’hiver 2011.

Si je me souviens bien, quand je t’ai vue arriver pour la première fois, bien que d’origine catholique, tu ne connaissais pas grand-chose de la Bible. Quelques temps auparavant, tu avais ressenti un appel du Seigneur, et tu voulais apprendre à connaître ce Dieu qui s’était ainsi manifesté dans ta vie. Je t’ai donné un Nouveau Testament que tu as commencé à lire. Qu’est-ce que cette lecture t’a apportée?

Hier, des questionnements. Aujourd’hui, des réponses à mes questions. J’aime me plonger, et m’imprégner des témoignages de l’histoire de l’humanité, notre humanité en perpétuelle mouvance sur un A-venir. J’aime le fait que la Bible traverse toutes les époques et s’adresse à chacun d’entre nous en tous temps. J’aime lire, et tu as placé entre mes mains La source de vie. Ces écrits qui témoignent d’un A-VENIR en perpétuelle mouvance. Paroles saintes qui permettent de revenir à notre Etre intérieur, celui qui réchauffe et amène vers l’autre. Christ en nous plein de douceur, de tendresse et de chaleur. Dieu nous aime tant qu’il veut nous faire participer à sa Sainteté c’est pour cela qu’il a transmis les tables de la Loi et les textes des béatitudes, il veut nous faire participer à son bonheur. Et surtout, j’ai découvert à travers cette lecture la notion de Libre arbitre. Je peux me détourner de Dieu, lui reste présent.

Tu m’as dit que tu avais fait une démarche de conversion spirituelle. Comment ce retour vers Dieu s’est-il passé? Est-ce que cela a changé quelque chose dans ta vie?

Conversion = retournement. Il y a effectivement un avant et un après. L’appel de Dieu est unique, puisque nous sommes tous uniques  à ses yeux. En ce qui me concerne, mon retour vers lui s’est fait tout en douceur sur plusieurs années à travers des signes, des évènements, des rencontres... Jusqu’à ce que je rencontre cette collègue qui m’a amenée à l’aumônerie de l’aéroport. Je tiens quand même à préciser que je suis née à l’étranger, et que cette personne est née dans le même hôpital que moi. En discutant ensemble, nous avons découvert que nos routes s’étaient déjà croisées à plusieurs reprises!  A partir de cette rencontre, il y a eu une accélération du mouvement. Peu de temps avant cette rencontre, un événement est intervenu, me laissant dans l’expectative complète. J’avais la sensation qu’il s’agissait d’une intervention Divine mais comment en parler, et à qui? Je sentais au plus profond de moi-même que cet évènement allait changer toute ma vie. Et ce fut le cas. Petit à petit, je m’habituais à la présence de Dieu en moi. J’éprouvais de plus en plus le désir de prier. Je devinais l’impératif de me débarrasser de cet ego qui fausse les relations, et empoisonne le cœur. Alors je me suis mise à réfléchir. Et puis, un jour, des paroles de la Bible se sont imposées à mon esprit : Obéis, Fais Confiance, Aime. C’est à la fois aussi simple et aussi compliqué que cela. Percevoir SA présence en toutes personnes mêmes chez les personnes qui nous agacent sérieusement est une vraie grâce du ciel et un travail quotidien. Pour répondre enfin à ta question: Oui, cela a transformé ma vie. En déposant ma souffrance au pied du Christ, il l’a transformée en Amour, Amour qu’il redistribue dans le monde. J’ai appris à m’abandonner à lui pour découvrir le bonheur. J’ai accepté qu’il délie les chaines de violence qui étaient les miennes pour qu’il les transforme en liens d’Amour. Espérer, guérir, relever, pardonner, obéir, faire confiance. Il y a une phrase de Goethe que j’aime beaucoup : "l’action porte en elle la magie, la grâce et le pouvoir..." J’ai juste posé un acte pour le suivre: ma Foi.

Tu as fait du chemin depuis notre première rencontre, un chemin jalonné de rencontres diverses, parfois positives parfois moins. As-tu eu le sentiment que Dieu t’accompagnait tout au long de ce chemin, malgré les aspérités qu’il pouvait comporter?

Maintenant, avec le recul,  je peux te répondre: oui, bien sûr. Je crois qu’il faut prendre le temps de relire les évènements de notre vie à l’aune de la croix de Jésus. C’est à ce moment-là, que nous pouvons comprendre que même les rencontres difficiles nous sont données pour nous permettre d’avancer et grandir spirituellement. Et s’il y a bien une chose qu’il m’a apprise, c’est que de tout mal peut jaillir le bien. Il attend de nous juste un OUI... Comme Marie devant l’ange Gabriel.

Aujourd’hui, tu es très engagée dans ta paroisse. Tout en te préparant à la confirmation, tu enseignes le catéchisme à des enfants de ton église locale. Pourquoi, toi qui es catholique, viens-tu à un moment de partage biblique et prière animé par des aumôniers protestants?

Puis-je me permettre de te poser à mon tour deux questions? N’avons-nous pas le même Dieu ? La Vie n’est-elle pas histoire d’ouverture vers l’autre ? La qualité de ton accueil y est pour beaucoup. Lorsque je t’ai fait part de mon intention d’intégrer mon Eglise, je ne me suis pas sentie rejetée.

En guise de conclusion, y  a-t-il un verset biblique qui te parle particulièrement et que tu voudrais partager avec les lecteurs de ces lignes?

Il y en a beaucoup mais je vais faire court: « C’est toi qui m’a formé les reins, qui m’a tissé au ventre de ma mère (…) mon âme, tu la connaissais bien, mes os n’étaient point cachés de toi quand je fus façonné dans le secret, brodé au profond de la terre. » (Ps 138, 13-15)

A travers ce verset je me reconnais enfant de Dieu. 


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propos recueillis par Anniel Hatton

 

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Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans La vie des aumôneries
30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 04:24

 

Jean 14:6; Hébreux 10:20

 

DSCN1624rue piétonne derrière le terminal 3 de Roissy-CDG

 

Depuis toujours, les êtres humains ont construit des habitations et tracé des chemins. Notre vie se déroule successivement dans des maisons et sur des routes. Nous déménageons et emménageons. Nous sommes alternativement des sédentaires qui résident et des nomades qui voyagent. Notre domicile, familier et confortable, nous assure le repos, la tranquillité et la sécurité, tandis que les déplacements, toujours plus ou moins aventureux, apportent la surprise, la découverte et l'enrichissement de la nouveauté (...)

Quand Jésus se compare à un chemin ou lorsque l'épître aux Hébreux l'assimile à une route, ils soulignent que l'Evangile n'est pas une forteresse où s'enfermer, mais une puissance dynamique qui pousse à aller de l'avant. Jésus demande à ses disciples de partir de chez eux pour le suivre dans ses pérégrinations. De même, Paul nomme la foi chrétienne la voie[1] et fait d'une course l'image de la vie croyante [2](…)


Ainsi, je ne suis pas immobile, ni jamais arrivé. Je m'élance vers le but, comme un véhicule. J'ai toujours à apprendre, à découvrir, à inventer sur le chemin vivant qu'est pour moi Jésus.

 

André Gounelle, dans l'ouvrage collectif "Jésus au quotidien", Editions LLB, Valence 2000, p.228



[1] Ac. 24:14

[2] I Cor. 9:24 et Ph. 3:12

 

 

DSCN1632.JPG chemin menant vers le terminal 3 de Roissy-CDG

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Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Citations
29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:25

 

DSCN0828

 

Seigneur,

Sur la piste, un avion attend patiemment.

 

Si beau, si majestueux, et si rapide dans les airs,

Il est là, immobile et gauche comme un albatros à terre,

Incapable de faire par lui-même

les délicates manœuvres nécessaires

pour se garer devant les accès aux terminaux.

 

C'est alors qu'un engin bien plus petit que lui

Vient soudain à sa rescousse.

Il a l'air pataud et frustre, et pourtant…

Il le pousse, le tracte, le déplace, le recule,

et l'amène en douceur à l'endroit précis

où il pourra débarquer ses passagers.

 

C'est ainsi, Seigneur, que, bien souvent dans l'existence,

Les grands de ce monde ont besoin de plus petits qu'eux

Pour pouvoir aller de l'avant et atteindre les objectifs

Et le but qu'ils se sont fixés.

 

Permets, Seigneur, qu'ils sachent le reconnaître,

Et s'en souvenir chaque jour

en toute humilité et au bon moment.

 

Donne-leur de savoir aussi se garder de tout orgueil personnel

Et de te remettre les rênes de leur existence

Afin de ne pas dériver de manière incontrôlée.

 

Car c'est à toi qu'appartiennent le règne,

la puissance et la gloire aux siècles des siècles.

 

                                                                        Anniel Hatton

 

 

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Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Spiritualité
27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 00:09

DSCN5113.JPGLa fête de la réformation, le dernier dimanche d’octobre, remonte à 1617, date où le prince électeur du Palatinat, calviniste d’ailleurs, inaugura une célébration à l’occasion du centenaire de l’affichage, devenu déjà emblématique, des 95 thèses de Luther sur les indulgences le 31 octobre. Certains catholiques estiment qu’un tel anniversaire devrait plutôt commémorer le 10 décembre 1520, jour où le Réformateur brûla solennellement à Wittemberg la bulle pontificale condamnant 41 de ses thèses, exigeant sa rétractation et ordonnant de… brûler tous ses écrits.

Il est important que le geste symbolique de 1520 n’ait pas alors été choisi ; ce n’est pas, en effet, un acte destructeur qui est à l’origine du mouvement réformateur. Sa source profonde a été et demeure fortement positive. Elle n’est pas d’abord rupture avec l’Église de Rome, mais bien, en profondeur, fidélité première à l’Évangile. Si rupture il y a eu, elle ne vint pas des Réformateurs, mais de Rome qui, d’ailleurs, excommuniera Luther le 3 janvier 1521.L’affichage du 31 octobre se voulait, lui, constructif. Il proclamait dans toute sa force évangélique et sa radicalité libératrice le message central de la grâce, de l’amour premier et inconditionnel de Dieu.

                                       Laurent Gagnebin, Editorial, "Evangile et Liberté", n°192, octobre 2005

 


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Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Le monde protestant
26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 10:53

 

   Changements de postes au 1er novembre 2013


Aumônerie de Roissy-CDG

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aumônier protestant: pasteur Pierre de Mareuil

pierre.demareuil@adp.fr

tél.: 01 48 62 12 84

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Aumônerie de Paris-Orly

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aumônier protestant: pasteure Anniel Hatton

anniel.hatton.aumonier@adp.fr

tél.:01 49 75 01 52

DSCN5104.JPG

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Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans La vie des aumôneries
25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 08:22

 

Seigneur,

cet aéroport est comme

un kaléidoscope.

On y voit

des morceaux inégaux

de couleurs

de toutes sortes

qui vont dans tous les sens,

Du rouge, du bleu, du jaune et du vert…

Et d'autres aussi que j'ai oubliées.

 

Toi seul peux les rassembler

et en faire

Un dessin harmonieux

qui ait du sens.

 

Seigneur,

viens secouer ces fragments épars.

Dirige-les vers ta lumière

Afin que,

par transparence,

Nous puissions découvrir

Le merveilleux dessein

Que tu as formulé

pour nos vies.

 

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Anniel Hatton

 

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Published by Aumônerie protestante des aéroports - dans Spiritualité
24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 06:51

Histoire de l’aviation

air-journal-emile-lecrivain-195x146-copie-1.jpg C'est arrivé le jeudi 24 octobre 1929.

L’aviateur Lécrivain qui est pilote de la section technique de l’aéronautique s’attaque au record de France de hauteur.

Pour réaliser sa tentative, l’aviateur Lécrivain, fort de plus de 600 heures de vol, a choisi d’évoluer dans le ciel parisien au départ de l’aérodrome de Villacoublay, où il travaille dans le service des essais. C’est en tout début d’après-midi, à 13 heures, qu’il prend son envol dans l’espoir d’atteindre des sommets et de détrôner le pilote français Joseph Sadi-Lecointe, qui est actuellement détenteur du titre en ayant réussi à voler à pas moins de 11 145 mètres d’altitude.

C’est au terme d’un vol d’une heure et quarante-cinq minutes, que Lécrivain reprend contact avec le sol, avec un barographe enregistreur affichant 11 500 mètres, une belle performance qui fait de lui le nouveau recordman de France, mais pas du monde par contre, ce dernier trophée restant la propriété de l’Allemagne grâce à Neuenhofen qui est, quant à lui, monté à 12 739 mètres d’altitude quelques mois plus tôt : le 26 mai 1929.

Publié le 24 octobre 2012 dans "Air Journal"

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