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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 08:20

 

 

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  Au milieu de hangars plus ou moins bien entretenus, d’espaces de stationnements bondés, de camions de livraison de toutes tailles, apparaît un clocher en bois… Approchons-nous un peu… et voici que se dévoile à nos yeux une petite chapelle digne de « la petite Maison dans la Prairie ».

Bienvenue en « zone Juliette » de l’aéroport d’Orly !

Sur la plupart des bases américaines installées en Europe pendant la deuxième guerre mondiale, de petites chapelles du même style ont été construites, lieux de culte interreligieux que des aumôniers militaires de différentes confessions se partageaient équitablement. Un pasteur américain qui a servi sur différentes bases militaires se souvient : « Les armées américaines étaient soucieuses de permettre à leurs soldats de pratiquer leur foi comme ils l’entendaient. Elles avaient donc édifié des lieux de ce genre avec très peu de signes religieux, de manière à ce que chacun s’y retrouve. En général, les israélites s’y rassemblaient le vendredi soir pour l’office du Shabbat, tandis que protestants et catholiques se partageaient le samedi et le dimanche pour célébrer cultes et messes. »

Dans la « chapelle américaine » d’Orly avait été aménagé un petit appartement qui fut naguère occupé successivement par un couple de pasteurs et un ou deux prêtres officiant sur la plateforme en tant qu’aumôniers.

Actuellement, cette chapelle, dont l’entretien a laissé à désirer au cours des années, n’est plus utilisée à des fins religieuses. Des projets de réhabilitation sont en cours…

 

                                                                                                            Anniel Hatton

 

 

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pour aller plus loin, un article intéressant quoiqu'un peu ancien : 

http://theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=lyon2.2001.lebrun_p&part=48378

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Published by Aumônerie protestante aux aéroports - dans Actualité aéronautique et aéroportuaire
12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 09:45

 

 

Dimanche 13 avril,17h

Culte des Rameaux, dans la chapelle d'Orly

Bienvenue à celui ou celle qui passe par là !


 

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La force de marcher


Seigneur,

que ta Parole pénètre toute ma vie:

Qu'elle vienne y labourer les terres arides;

Qu'elle atteigne le plus profond de mon cœur;

Qu'elle ouvre ma vie à ta lumière;

Qu'elle la rende féconde pour ta gloire;

Qu'elle me donne l'assurance de ton amour;

Qu'elle nourrisse mon espérance;

Qu'elle me transmette la force de marcher avec Toi,

… tous les jours de ma vie. 

                                                                       Amen


                                                               Serge Wüthrich

 

 


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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 06:57

 

 

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Les abeilles sont en voie de disparition, dit-on. Et il paraît que ces hécatombes inexplicables pourraient non seulement être préjudiciables pour l'espèce humaine, mais aussi pour la planète toute entière.

Pour montrer que l'écologie et la sauvegarde de l'environnement ne lui sont pas indifférentes, l'équipe de direction de l'aéroport du Bourget a organisé, dans le cadre de la Semaine du Développement durable,  toute une journée de découverte de l'aérodrome de Toussus-Le-Noble, dont elle est aussi responsable.

Parmi les invités à ce forum, nombreux étaient ceux qui étaient plus habitués à arpenter les aérogares remplies de monde ou à entrer des dossiers sur l'ordinateur de leur bureau qu'à fréquenter des abeilles en pleine activité et leur éleveur. Depuis plusieurs années, un apiculteur a en effet installé bon nombre de ruches en zone réservée du terrain de l'aérodrome. Il y élève des reines et des essaims qu'il vend ensuite aux quatre coins du monde afin de participer à la  reconstitution des cheptels décimés par la pollution, les parasites, les pesticides ou les virus.

 

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Après avoir décrit avec passion en quoi consiste son travail quotidien, il a ensuite invité ses auditeurs à enfiler la tenue appropriée pour approcher les abeilles de plus près...


                                                                                        Anniel Hatton

 

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 07:28

 

 

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C'est une toute petite fleur étoilée éphémère qui ne fleurit même pas tous les ans.

Ne  cherchez pas cette plante à éclipse au cours de vos promenades forestières ou campagnardes… Vous ne la trouverez pas. La damasonium alisma, ou damasonie étoilée, ne pointe en effet son nez que dans les mouillères  agricoles… vous savez, ces immenses flaques d'eau que l'on peut voir en plein milieu d'un champ cultivé, et qui semblent rebelles à toute plantation. Ces mares spontanées sont la hantise des cultivateurs soucieux du meilleur rendement qui soit dans leurs exploitations. Pour eux, c'est de l'espace perdu. Mais pour l'étoile d'eau, c'est une aubaine, car c'est là son milieu de vie privilégié. Plus le sol est limoneux, plus elle est heureuse, et plus elle prospère.

Or, voilà que des chercheurs à l'œil exercé l'ont découverte sur le plateau de Saclay, justement là où une urbanisation excessive est prévue pour les quelques années à venir. Et comme il s'agit maintenant d'une espèce protégée en voie de disparition, ils se sont préoccupés de lui procurer un lieu de vie plus propice. C'est ainsi qu'en accord avec ADP (Aéroports de Paris), ils ont décidé de squatter un terrain boueux tout au bout de l'aérodrome de Toussus-Le-Noble, et d'y transplanter leur protégée. Après un gros travail d'ingénierie écologique, quelle joie quand ils se sont rendus compte que 300 à 350 pieds d'étoile d'eau avaient repris !

"Pourquoi une telle mobilisation pour un végétal qui ne sert à rien, qui ne se mange pas, et qui n'a rien d'extraordinaire? A quoi ça sert de dépenser tant d'argent pour sauver une petite fleur qui ne fleurit que quand ça lui chante? Toute l'énergie humaine déployée autour de ce projet ne pourrait-elle pas être utilisée à quelque chose de plus utile?"

Telles ont été quelques-unes des questions posées mardi 1er avril  lors du "Forum des bonnes pratiques environnementales" à l'aérodrome de Toussus-Le- Noble… sans oublier celles, non formulées, de ceux qui se demandaient dans leur for intérieur s'il ne s'agissait pas d'un poisson d'avril très élaboré.

Alors, c'est vrai, c'est peut-être un "gros coup de pub" de la part d'ADP. C'est peut-être pour eux un moyen de se donner bonne conscience vis-à-vis des mouvements écologiques qui les pressent de trouver un moyen de réduire au plus vite leurs émissions de CO2.

Mais après tout, n'est-ce pas une action très symbolique, et tout ce qu'il y a de plus biblique, que de chercher à protéger les plus petits de ce monde, de leur fournir un habitat qui leur convienne, et un environnement qui leur permette de se nourrir et de se développer de façon harmonieuse?

 

                                                                                                            Anniel Hatton

 

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 06:50

 

 

Même s'il est un peu ancien, un reportage toujours d'actualité!


 

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 21:24
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C'est le 13 mars 1974 à 6 heures du matin, que s'est posé sur l’unique piste de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle, un Boeing 747 de la compagnie TWA en provenance de New-York. Quelques jours auparavant c'est le premier ministre Pierre Mesmer qui inaugurait officiellement l'aéroport Paris-Charles de Gaulle et notamment le Terminal 1 dessiné par Paul Andreu. 
 

Aujourd'hui, l’aéroport fête ses 40 ans.

Paris-Charles de Gaulle, est aujourd'hui le deuxième aéroport d'Europe en terme de trafic avec 62 millions de passagers transportés en 2013, il possède désormais 4 pistes et s'étend sur une superficie de plus de 3000 hectares soit un tiers de la superficie de la capitale.


source: Aéroports de Paris

voir le communiqué de presse: https://www.aeroportsdeparis.fr/ADP/Resources/9f45451c-2978-4c15-92a2-05cbf955cb50-CDG40ansfr.pdf
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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:25

 

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L'aéroport d'Orly, on le sait, est en travaux. Et il y en a pour un moment... Mais qu'il sera attrayant quand tout sera terminé!

Et c'est ainsi que les passagers lourdement chargés qui se sont trompés de terminal, ou qui doivent aller de l'un à l'autre pour prendre leur correspondance, sont cordialement invités par les agents d'aéroports de Paris à emprunter le passage fléché extérieur qui serpente entre les marteaux-piqueurs et les camions-benne au-dessus desquels s'activent d'impressionnantes excavatrices. "Prenez votre chariot à bagages et suivez les flèches bleues du marquage au sol ", leur dit-on. "Ou sinon, à mi-hauteur, il y a aussi des panneaux jaune-orangé qui vous indiquent le chemin à suivre"...

Mais avec ce panneau-ci...

Incite-t-on les passagers en transit à marcher à reculons vers leur destination ?

 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 09:24

 

 

images-copie-1Il a l'apparence d'une araignée géante et fournit des images exceptionnelles: un drone miniature avec une caméra embarquée filme les skieurs acrobatiques aux Jeux de Sotchi, une première dans l'histoire olympique.

Au bord d'une piste de ski dans la montagne de Rosa Khoutor, le pilote du drone radio-commandé suit de près une skieuse acrobatique dans la finale du slopestyle, assisté d'un technicien. Un cadreur abrité sous une tente regarde son écran de contrôle et pointe la caméra sur la skieuse enchaînant les sauts périlleux.

Les spectateurs dans les tribunes en contrebas sont trop loin pour apercevoir le drone en haut de la piste, mais peuvent voir les images filmées par la caméra embarquée haute définition et retransmises sur l'écran géant de l'Olympic broadcasting services (OBS), société de production du Comité international olympique (CIO).

«La plus grande difficulté, c'est la précision de la trajectoire pour respecter la distance de sécurité, car si on s'éloigne trop, le cadrage n'est pas bon», explique le pilote du drone, Philippe Delafosse, par ailleurs pilote d'hélicoptère de compétition internationale.

Souple et peu bruyant, le drone, d'une envergure de 1,30 mètre et pesant seulement 5 kilos, peut atteindre «une vitesse de pointe de 70 km/h qui permet de rattraper le slopestyler», ajoute-t-il.

Le petit aéronef à six hélices offre des angles de vue qui ne sont possibles avec aucun autre moyen technique telles les caméras aériennes défilant sur un câble ou celles sur grue à bras articulé déployées sur la piste de Rosa Khoutor. Seul un hélicoptère pourrait rivaliser, mais le coût serait bien plus élevé, sans compter les nuisances sonores et les courants d'air provoqués(...)

L'aéronef des JO a été fabriqué par Jean-Luc Fornier, un passionné d'aéronautique, qui a créé en 2009 en région parisienne une société de prises de vue à l'aide de drones. Il travaille en partenariat avec XD Motion, une entreprise en démarrage de la région parisienne spécialisée dans la vidéo aérienne et en 3D, qui a obtenu pour les JO un contrat avec la société de production du CIO, laquelle fournit les images des Jeux aux télés du monde entier.

«Il a fallu mettre au point un drone spécial, qui vole longtemps, résiste au froid, ne fasse pas de bruit pour gêner les athlètes, et capable de diffuser une image HD en direct», explique M. Fornier, évaluant le coût de l'appareil à plusieurs dizaines de milliers de dollars.

L'aéronef à moteur, qui fonctionne avec des batteries d'une durée de 16 minutes, régulièrement changées, n'est pas utilisé par temps de pluie, qui endommagerait la caméra, ajoute-t-il.

Sur les pistes, le drone doit rester à au moins 30 mètres du public, distance de sécurité(...) Avec un drone, «les risques sont les mêmes que pour l'aviation, mais à une dimension proche du sol», observe le pilote.

Mais pour pouvoir faire voler un petit appareil au-dessus des pistes de ski en Russie, il a fallu toute une série d'autorisations, notamment du Service fédéral de sécurité (FSB, l'ex-KGB).

«Malgré toutes ces autorisations, nous avons souvent été contrôlés par la police s'inquiétant de voir voler un drone, mais cela a toujours été très courtois», raconte M. Fornier.


Tiré de Canoe.ca, article de Benoît Finck du 11 février 2014

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 16:04

 

5 février 1881: naissance à Marseille de François Coli chez une famille de marins.

Après un service militaire dans la marine, François Coli s'engage dans l'infanterie dès le début de la première guerre mondiale. Blessé à plusieurs reprises, il décide de changer de voie et de passer à l'aviation qui le passionne. Il passe son brevet de pilote en 1916 et devient chef d'escadrille. Il se distingue dans de difficiles missions de reconnaissance et d'observation. Après la guerre, il cherche à poursuivre son parcours dans les airs. Il effectue un aller-retour au dessus de la Méditerranée. Puis, partant de Paris, il réussit à atteindre Casablanca sans escale.

l-oiseau-blanc-avant-son-decollage-du-bourget_article_demi_.jpgA 45 ans, il est choisi comme navigateur par Charles Nungesser pour son projet de traversée de l'Atlantique dans un PL-8 appelé l'Oiseau blanc.

Après de longs et soigneux préparatifs, ils décollent du Bourget le 8 mai 1927. On ne les reverra plus jamais. Aucun débris de l'Oiseau blanc n'ayant jamais été retrouvé, nul ne sait ce que sont devenus le valenciennois Nungesser et le marseillais Coli... Encore que certains soient persuadés que les deux aventuriers ont réussi leur pari et se sont ensuite abîmés mystérieusement au large des côtes new-yorkaises.


                                                                                                                           Anniel Hatton

(sources: David Nevin, "Les pionniers", Editions Time-Life, Amsterdam 1980, La Provence.com du 18/05/2009, http://albindenis.free.fr/Site_escadrille/escadrille062.htm)

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 08:56

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Une chaufferie à bois a été mise en service cet hiver à Roissy-Charles-de-Gaulle, permettant d'assurer près de 25% de la production de chaleur annuelle de l'aéroport, a annoncé mercredi Aéroport de Paris (ADP).

 Cette centrale de chauffage à bois, constituée de deux chaudières d'une puissance de 7 megawatt-heure et qui était en test depuis l'hiver dernier, "fonctionne désormais à plein régime", a précisé à l'AFP le directeur de l'aéroport de Roissy, Franck Goldnadel.

L'installation "fournit l'équivalent de 25% de notre chauffage", a ajouté M. Goldnadel, qui souligne "l'intérêt économique" du projet, dans un contexte de hausse des prix du gaz, mais aussi son "avantage environnemental", face au réchauffement climatique.

Selon ADP, cette chaufferie va éviter l'émission de 18.000 tonnes de CO2 par an et va permettre de porter à près de 15% la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique d'Aéroports de Paris.

La centrale à bois est approvisionnée en majorité avec des résidus de coupes de bois, dans le cadre d'un partenariat avec l'Office national des forêts. Quelque 40.000 tonnes de bois, provenant principalement de forêts situées dans un rayon de 50 km autour de l'aéroport, seront consommées chaque année.

"L'objectif, c'est de réduire l'empreinte environnementale de l'aéroport", souligne Franck Goldnadel. Le

gestionnaire des aéroports parisiens s'est donné pour objectif d'arriver à 23% d'énergies renouvelables d'ici

à 2020.

Dépêche AFP du mercredi 29 Janvier 2014 - 15:31

 

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